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[Interview] New Favourite


Alex Diaz, Aurélien Bignon et Pierre Thureau, ici tous trois chanteurs en plus de leur instrument forment New Favourite. Un groupe qui n’a jamais aussi bien porté son nom et qui a sorti son premier EP éponyme le 20 mars dernier. Nous avons posé quelques questions à Alex.


© Florian Renault


Salut, Peux-tu nous parler un peu plus de ton parcours musical en dehors de New Favourite ?


Hello ! Avec plaisir ! J’ai commencé la musique assez tard, au lycée, pour m’occuper avec mes potes les après-midi où on avait pas cours. Rapidement j’ai monté un premier groupe, qui a évolué jusqu’à prendre la forme de The Prestige - groupe de hardcore dans lequel je joue toujours. J’ai pris quelques cours de guitare mais je n’ai jamais été très assidu, ça m’a appris les bases du solfège, de la rythmie mais j’ai principalement été autodidacte.


"C’est vraiment une histoire d’amitié avant tout" Alex


A la création de New Favourite vous étiez déjà tous dans un groupe, pourquoi vouloir en créer un nouveau ? C’était plutôt pour travailler un nouveau style ou bien se retrouver entre copains ?


C’est vraiment une histoire d’amitié avant tout. Aurélien - avec qui nous avons eu l’idée du groupe - est un ami de longue date. On s’était dit qu’on monterait un jour un groupe ensemble et on a attendu que les planètes s’alignent. Mais c’est aussi l’occasion de faire des choses qu’on avait jamais envisagé avec nos groupes précédents : une nouvelle manière de composer, une nouvelle manière d’aborder la musique, rechercher d’autres types de sons, chanter différemment, nous lancer des défis à nous-même, etc.


Peux-tu nous parler un peu plus du Lowtuned Rock, style avec lequel vous définissez New Favourite ?

(rires) C’est en fait simplement une manière de dire qu’on est accordés plus bas que le groupe de rock classique. A l’origine il ne devait pas y avoir de basse dans New Favourite donc pour compenser les basses fréquences j’ai changé mon accordage pour descendre la première corde plus bas. Et je joue beaucoup avec un octaver enclenché. On peut dire que c’est un style mais c’est surtout un type de son !

Dans quel état d’esprit avez-vous enregistré ce premier EP ?

Avec le sourire ! C’était un pari un peu fou parce que nous n’avions fait que 5 répètes avant d’entrer en studio. Les 5 répètes pour écrire les 5 morceaux rien de plus. On est arrivés avec de la motivation et la confiance dans le producteur et ami Amaury Sauvé. Il a vraiment aidé à canaliser nos idées et à exprimer la personnalité du groupe sur cet EP.


"Le but c’est que les riffs claquent, se retiennent" Alex


Comment se sont déroulés l’écriture et la composition des titres ?

La composition se fait assez simplement à vrai dire. Je propose un ou deux riffs qui nous plaisent à tous et on les joue de manière à ce qu’ils prennent vie. Si ça prend rapidement on garde, sinon on jette. On est sans pitié ! Le but c’est que les riffs claquent, se retiennent. L’écriture c’est un peu différent parce que je travaille vraiment seul mais c’est la même idée il faut que les mélodies et les hooks claquent. Et tous ensemble on travaille sur les arrangements, les backs, on affinent les mélodies aussi car je déteste les refrains (rires) !




Est-ce-que tu travailles différemment avec The Prestige ?

Complètement ! C’est presque l’inverse ! On peut triturer un riff pendant des heures jusqu’à trouver comment l’accorder avec l’ambiance qu’on cherche sur un titre, on va jammer pendant des heures aussi. Mais dans les deux cas c’est créativement très enrichissant !


Pourquoi avoir choisi Tape Worms comme premier single ?

Je crois que c’était un choix un peu logique : c’est la première chanson qu’on a écrit, le refrain est assez catchy et ça ne dévoilait pas entièrement le son du groupe. On trouvait que ça faisait une belle introduction pour le groupe.


Suite à la crise sanitaire actuelle, beaucoup d’artistes/groupes ont décidé de décaler la sortie de leur album, pourquoi l’avoir maintenue ?


Parce que ça faisait déjà trop longtemps qu’il dormait sous notre coude et puis au final les gens avait du temps pour écouter de la musique à ce moment là non ? (rires)


"La meilleure promo d’un groupe pour moi c’est le live" Alex.


À défaut de pouvoir tourner, comment tires-tu cette situation à ton avantage pour promouvoir cet EP ?

La meilleure promo d’un groupe pour moi c’est le live donc clairement c’est difficile à mes yeux de profiter d’un confinement pour faire de la promo. Mais c’est par contre le moment parfait pour composer ! Il nous reste deux titres à écrire et on est pressé de sortir de chez nous pour nous retrouver et faire tourner nos idées !


© Florian Renault

Quels sont tes hobbies en dehors de la musique ?

Je suis passionné par le matériel musical vintage, les vieux amplis, les vieilles pédales. J’en construis aussi. Je m’intéresse beaucoup aux arts visuels en général aussi. Et la bouffe. Et le café. Et la bière.


Quels musiciens fais-tu entrer dans ton panthéon personnel ?

Je vais essayer de limiter leur nombre à 5 donc sans ordre particulier je dirai : Jimmy Page, Josh Homme, Jack White, Steve Cropper et BB King.


Ton premier et dernier CD/Vinyl acheté ?


Mon premier album devait être Tragic Kingdom de No Doubt (ça me permet d’éviter de dire Ces Soirées Là ou Eiffel 65). Le dernier vinyl doit être le premier album de Seasick Steve que m’a offert ma femme. Sinon j’ai trouvé dans la rue un carton avec des dizaines d’album de rock des années 90/2000, ça devrait bien m’occuper !

Ton premier et dernier concert en tant que spectateur ?

Le premier doit être Sum 41 et New Found Glory au Zénith. Le dernier était Explosions in the Sky au Trianon en février dernier.


Une découverte musicale récente à nous partager ?

Aurélien vient de m’envoyer un lien vers Spotlights, un duo ambiant/sludge/rock adoubé par Chino Moreno et signé sur Ipecac Records . Ca a l’air vraiment pas mal !


Le mot de la fin ?

Sashimi. Parce que j’en mange en répondant à ton interview !





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